mardi 22 décembre 2015

Le Big data, par Edouard Leclerc

Le Big Data, selon Michel Edouard Leclerc, est une bulle qui fera des dégâts considérables quand elle explosera. C'est sur le site de l'usine digitale que l'on peut lire l'entretien où le directeur du 1er réseau physique de distribution français décrypte le numérique. Il rejoint, sous un autre angle, l'approche pragmatique que je tente d'étayer sur les outils de création numérique à chaque occasion sur ce blog. J'ai souhaité rapporter ce témoignage afin d'appuyer ma lecture des solutions numériques.

http://www.usine-digitale.fr/editorial/le-big-data-est-une-bulle-qui-quand-elle-va-exploser-fera-des-degats-considerables-previent-michel-edouard-leclerc.N351991

En résumé, M. E.Leclerc rappelle que la gestion des données peut se révéler fastidieuse et lourde d'investissements. Et que l'acquisition de solutions dites clé-en-main reste souvent difficile à amortir tant leur obsolescence arrive vite (on le mesure à notre humble échelle de graphiste où à peine un outil est acquis et maîtrisé qu'il disparaît de la circulation). Il recommande, à ce titre, de ne pas trop investir mais d'utiliser les acteurs du moment, qui, eux, se chargent d'essuyer les plâtres.

Sur cette approche commune donc, pour la gestion technique de vos ressources créatives, je continue à conseiller de ne pas développer de solution lourde et coûteuse (comme programmer une usine à gaz pour monter une appli ou un magazine numérique) mais de privilégier les outils simples et disponibles pour des opérations de communication ponctuelles, lesquelles importent des fonds pérennes et rééditables (vidéos, images, récits, animations, infographies). C'est ce qui rend les projets efficaces et plus évolutifs. Et lorsque vient l'obsolescence structurelle du support (obsolescence de Flash SWF au profit d'iOS, obsolescence d'iOS au profit de HTML5, obsolescence de HTML5 au profit de quoi de nouveau ?), on tourne la page et on passe à autre chose mais en ré-exploitant les mêmes fonds éditoriaux.

L'important reste donc le contenu, le sens qu'on lui attribue.

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