lundi 29 avril 2013

iBooks Author : propriétés des contenus


Apple met gratuitement à disposition le logiciel iBooks Author pour réaliser intuitivement des livres numériques enrichis, à partir de modèles modifiables, et de documents issus de la suite iWorks (Keynote, Page, Number). Ils ne sont en revanche disponibles que sur App store. Ils peuvent être distribués gratuitement ou vendus (sous contrat par Apple qui touchera ses 30% habituels).

Mais, une question que de nombreux praticien avaient restait en suspend. Elle concerne la propriété des contenus ainsi publiés. Est-ce Apple qui en détient tacitement les droits ? Voici la réponse :

Non. Apple ne retient les droits que sur les éléments introduits dans les modèles que vous utilisez éventuellement. Mais ce que vous apportez demeure votre propriété. Ceci est détaillé dans la réponse que j'ai pu obtenir auprès de la hotline de Apple, après maintes tergiversations. Profitez-en ! Lisez :
No.  From the license:

B. Distribution de travail réalisé à l’aide du logiciel iBooks Author. Conformément à la présente licence et à condition que vous respectiez les termes de celle-ci, le travail réalisé à l’aide du logiciel iBooks Author peut être distribué comme spécifié à continuation :
si celui-ci est proposé gratuitement (sans frais), il peut être distribué par tous les moyens disponibles ; (ii) si celui-ci est proposé contre paiement (y compris sous forme de partie d’un produit ou d’un service accessible par abonnement) et qu’il comprend des fichiers du du format .ibooks réalisé à l’aide du logiciel iBooks Author, il ne peut être distribué que via Apple et une telle distribution est sujette à un accord séparé avec Apple (ou un affilié ou une filiale d’Apple).Toutefois, cette restriction ne s’applique pas au contenu du travail si celui-ci est distribué sous une forme ne comprenant pas de fichiers de du format .ibooks réalisé avec le logiciel iBooks Author. 
Vous conservez tous vos droits sur le contenu de votre travail et pouvez distribuer ce contenu par tous les moyens disponibles s’il ne comprend aucun fichier de du format .ibooks réalisé par iBooks Author.  

Lire aussi l'article au sujet de iBooks Author :

http://bloc-notes-arzhur.blogspot.fr/2012/01/des-livres-numeriques-pour-lecole.html

Swipe & Swipe : les livres animés


Voici Swipe & Swipe. C'est une société que je viens de créer pour répondre aux enjeux de la publication digitale et audiovisuelle, à destination des tablettes qui déferlent dans nos foyers.

Swipe & Swipe est une société de réalisation de livres audiovisuels. Elle formalise, pour les producteurs audiovisuels et les éditeurs de livres illustrés, des projets animés et interactifs essentiellement basés sur des contenus animés et audiovisuels, et les distribue à leur nom sur l'App store, Google play et sur le Web.

La société sera représentée au MIFA (salon des professionnels du dessin-animé), à Annecy, du 10 au 15 juin 2013. N'hésitez pas à prendre rendez-vous à l'adresse suivante pour discuter ensemble des actions possibles vers ces nouveaux supports, et des aides que les financeurs peuvent vous apporter pour mener à bien votre projet de vente de livre numérique enrichi.

Pour en savoir plus sur Swipe & Swipe, consultez le site de la société :

http://www.swipe-et-swipe.fr

jeudi 25 avril 2013

Edge : infographie animée HTML5


Voici une infographie animée en HTML5, réalisée pour le journal du net et disponible à l'adresse suivante :

http://www.journaldunet.com/economie/energie/construction-de-reacteurs-nucleaires.shtml?utm_source=benchmail&utm_medium=mail&utm_campaign=ML158_E10244385&f_u=14183370

Cette réalisation est un exemple concret d'une animation en HTML5, réalisée à l'aide de la suite logicielle Adobe Edge Tools désormais composée de plusieurs outils : Edge Animate, Edge Flow, Edge Code, Edge Font. Tous disponibles à partir d'un abonnement Adobe creative cloud.

Cette infographie est non seulement réalisée en HTML5 mais intègre directement la page HTML sans passer par un iFrame. La structure sémantique de son code favorise le référencement et l'indexation des données animées. Les propriétés SVG (vectorielles) de certains éléments de l'animation (les ellipses qui apparaissent au clic sur les villes du monde) apportent une écriture lisse et assez fluide, parce que la forme reste simple naturellement.

Edge offre une solution idéalement adaptée à ce type de mise en scène, à la fois graphique et sémantique, par opposition à MotionComposer ou Flash pro, qui conviendront davantage aux animations d'accompagnement ou n'ayant pas vocation à être référencées, bien que plus simple à produire via MotionComposer et plus graphique encore via Flash pro. MotionComposer exportera par exemple des bannières, des illustrations animées, des petits books persos, en HTML5 et en SWF. Flash pro exportera des interfaces de jeu et des dessins-animés interactifs ou des applications mobiles.
  • Edge animate est le logiciel d'animation et d'ajout d'interactivité à partir d'une liste d'actions prédéfinies, sans coder.
  • Edge reflow permet de gérer l'affichage et l'élasticité d'une page selon son contexte d'affichage.
  • Edge code est un éditeur de code Javascript (repose sur le moteur de Brackets). Il ne contient pas de librairies. C'est juste un éditeur de code.
  • Edge inspect est un plugin qu'on installe sur chaque périphérique de test afin de synchroniser les modifications avec ses mises en forme au sein de Animate ou Reflow.
  • Edge web fonts et Typekit sont respectivement un système de gestion de polices et un service connecté de stockage des polices pour enrichir gratuitement la mise en forme de vos pages Web tout en garantissant la lisibilité des textes et leur référencement. Le texte reste texte sans style appliqué dans le flux du texte.
  • Phonegap build permet d'encapsuler des pages HTML au sein d'une pseudo application mobile, laquelle reposera sur Webkit, le moteur de Safari et Chrome.

Pour en savoir plus sur Edge tools :
http://html.adobe.com/fr/edge/


Pour en savoir plus sur le potentiel de Edge tools, lisez également cet article :
http://bloc-notes-arzhur.blogspot.fr/2013/05/edge-tools-simpose-enfin.html

mercredi 24 avril 2013

Reflex 4K, par Sony


Sony vient de révéler le développement d'un Reflex fullframe Ultra HD (4K). De belles images cinématographiques en perspective dans un boîtier d'appareil photo mobile. Au prix d'une certaine lourdeur de traitement sans nul doute. Prévision de sortie, pas avant 2014.

http://www.cnetfrance.fr/news/nab-2013-sony-devoile-ses-prototypes-4k-39789113.htm

Formation Aquafadas chez Elephorm


Voici enfin les premiers tutoriels vidéo sur l'utilisation du plugin Aquafadas, aux éditions Elephorm. Vous y retrouverez les options de base du plugin de création de magazine pour tablettes, complémentaire aux solutions Adobe DPS déjà intégrées au logiciel.

Si Adobe DPS est souvent privilégié par les éditeurs étrangers et les projets modestes, pour sa facilité et son prix abordable à partir d'un abonnement cloud, Aquafadas reste utilisé par la plupart des grands groupes de presse franco-français pour son évolutivité et son économie à grande échelle, et son ticket d'entrée réduit pour la plateforme Android.

Soulignons au passage que les options d'animation intégrées nativement à InDesign et compatibles avec un export PDF ou digital Adobe, ne sont pas correctement prises en charge par le plugin Aquafadas. En revanche, le logiciel d'animation MotionComposer (109€HT), vendu par Aquafadas, permet de compenser largement ces difficultés sans programmer, de même que Edge Animate, solution Adobe, également compatible avec Aquafadas. Des connexions entre MotionComposer et Aquafadas sont cependant disponibles à l'aide de l'extension MotionComposer pour InDesign (109€HT supplémentaires). Vous pouvez ainsi confortablement piloter des calques de InDesign, l'affichage de blocs, le contrôle des vidéos, à partir d'animations HTML5 externalisées par MotionComposer, voire placées en ligne pour créer de véritables portfolios connectés, au sein de vos parutions.

Pour découvrir ou redécouvrir le plugin de Aquafadas, rendez-vous sur le site de Elephorm via ce lien :

http://tuto.elephorm.com/digital-publishing

Si le DVD ne suffit pas, n'hésitez pas à faire valoir vos droits à la formation continue (DIF, Afdas) et solliciter un des organismes de formation agréé, partenaire d'Aquafadas : Pyramyd, Gobelins, Ziggourat, Ellipse. Avec un peu de chance, je serai votre formateur ; )

mardi 23 avril 2013

La SACD pour l'exception culturelle


Le président Barosso, qui dirige l'union européenne, souhaite libéraliser complètement la culture et la mettre en compétition avec les "produits" des autres continents.

Une pétition a été lancée pour éviter la disparition de la spécificité culturelle européenne et française grâce à laquelle des oeuvres variées, même si elles sont parfois controversées, peuvent néanmoins voir le jour.

A ce titre, la SACD, qui représente les auteurs et les réalisateurs, recommande de signer cette pétition. Pour suivre la proposition :

http://www.sacd.fr/La-SACD-soutient-la-petition-des-cineastes-europeens.3349.0.html

Flash rend HTML5 plus accessible


Oui, je l'avoue, j'aime bien vous provoquer. Mais, lisez plutôt :

L'animation HTML5, si elle doit être réellement compatible avec tous les navigateurs, y compris ceux qui ne suivent pas les recommandations du W3C, induit beaucoup de codage et de scripts polluant dans la page HTML qui héberge les données ainsi mises en forme. Pour contourner ce problème, la plupart des intégrateurs d'animation HTML5, réalisées à la main ou partir de logiciels dédiés (Edge, Flash Pro, MotionComposer, Hype, Sencha, Radi, Klynt), utilisent des iFrames pour canaliser tout ce méli-mélo. Cela permet de maintenir une page HTML propre et sémantique, sauf pour l'animation qui demeure isolée dans un iFrame par nature opaque et inaccessible.

Paradoxe des temps. Jobs a tué le format SWF pour ses performances, sa sécurité et son inaccessibilité au profit du HTML5 et, surtout, au profit non avoué des solutions d'applications propriétaires natives et lucratives hébergées sur l'App store. Pour cela donc, on place des animations HTML5, dites plus performantes (bien que plus lourdes) et plus accessibles (bien que placées dans des iFrames inaccessibles) en lieu et place d'animations Flash SWF inaccessibles (bien qu'accessibles et référençables depuis que des options de description sémantique ont été intégrées au sein des animations et plus légères depuis le player 10.3 qui prend en charge la carte graphique).

Rappelons que nous utilisons Flash pour réaliser uniquement ce que ne permet pas le HTML. Le HTML avance (HTML5). Donc, de plus en plus d'animations simples sont légitimement réalisées en HTML5.

Mais soit ! Il n'en reste pas moins que l'important, pour beaucoup d'utilisateurs et de designers, c'est de permettre l'affichage d'une animation sympa, sur tous les postes y compris un iPad. Finalement, peu importe la technique utilisée. Donc, à priori, il n'y a plus de débat. HTML5 permet de répondre, grâce à Javascript, à la plupart des effets animés de base.

Si on en reste donc sur les usages en vigueur en terme d'intégration d'animations HTML5 maintenant acquis, votre nouvelle création HTML5 que vous maîtrisez fièrement enfin, demeure, ô surprise, inaccessible et non référençable ! Pour vous aider dans votre intégration HTML5, si vous souhaitez bien sûr conserver l'idée de travailler avec des iFrames, sachez toutefois qu'il est possible de placer cet iFrame dans la balise descriptive du contenu alternatif lié à l'affichage d'une animation Flash accessible, par exemple, grâce au sempiternel script swfObjetc.js dont nous avons déjà parlé sur ce blog.

Si donc vous souhaitiez jouer du Flash pour les raisons que nous venons d'évoquer, mais que vous vous l'étiez interdit parce que HTML5 était sensément plus accessible, détrompez-vous. Placez d'abord un fichier Flash SWF, derrière lequel seulement, si le player n'est pas reconnu, vous affichez votre iFrame. Votre animation HTML5 placée dans cet iFrame bénéficiera alors des entrées associées au fichier SWF, de son référencement et de son accessibilité.

Flash favorise donc bel et bien l'accessibilité du HTML5, lorsqu'il est, il faut le préciser, intégré via un iFrame. Il fallait le dire !

Conquis ?

Lire aussi : Edge animation HTML5 sémantiques :
http://bloc-notes-arzhur.blogspot.fr/2013/04/edge-infographie-animee-html5.html

Aquafadas ADPS 2.7


Le plugin de publication digital franco-nippon-canadien, compatible InDesign et XPress, vient d'être mis à jour. Au programme :
  • une meilleure stabilité,
  • la prise en charge du japonais,
  • et des améliorations de flux de production lors de la manipulation des fichiers.
Pour mettre à jour votre version de plugin, suivez le lien :

http://avepublishing.aquafadas.com/fr/#/download

jeudi 18 avril 2013

Animer en HTML5


Voici un joli blog traitant de l'animation de personnages (par Chris Georgennes) et leur export dans les différents standards Flash ou HTML5. Y est notamment évoquée la solution d'export de Flash en HTML5 Canvas et son intégration dans un site réalisé à partir d'un CMS tel que Wordpress, via un iFrame.



Lisez aussi l'article sur MotionComposer :

mercredi 17 avril 2013

MAX : Conférence creative Adobe


Le salon MAX à Los Angeles ouvre ses portes dans 3 semaines. C'est le rendez-vous immanquable des geeks de chez Adobe et des passionnés des nouveautés hi-techs multimédia qui vont déferler prochainement sur vos écrans connectés (3D immersive, vidéo interactive HD, cloud communautaire, programmation objet, graphisme epoustouflant), qui accessoirement rendent également fous les consultants les plus psychorigides du W3C. Au programme, des conférences et des nouveautés à ne pas manquer.

L'entrée est payante et onéreuse comme tous les shows très pointus. Voici un code promotionnel qui permettra à ceux qui font le voyage d'en amortir le coût ! Ticket d'entrée initial : 1600$ environ. Economisez 400$ grâce au code promo suivant : COM300.

Lien d'enregistrement pour accréditation au festival MAX :

Lien sur le programme des conférences :

Lien direct sur la rubrique MAX du site Adobe :

Lien pour suivre la keynote en direct live :
http://max.adobe.com/sessions/online.html?sdid=KEXHG

Statistiques sur les CMS


Les CMS (Content Managment System ou Systèmes de gestion de contenus ou Sites en kit, pour parler simplement) sont de plus en plus utilisés du fait de la complexité croissante des sites HTML et de la fragmentation des écrans d'affichage qui obligent à des développements plus lourds et pointus (normes d'accessibilité, interface responsive, gestion dynamique des données avec base de données). Si l'on pouvait espérer monter rapidement un site avec Dreamweaver en 2000, cela est plus laborieux aujourd'hui et les solutions clé en main ont accaparé le marché. Sans un vrai profil de Dev, difficile de satisafire sa clientèle, sauf si on utilise justement un CMS.

Voici les derniers chiffres de popularité des CMS. Sans surprise, Wordpress apparaît en tête avec 65% des utilisateurs de CMS.


WordPress est facile à déployer pour un néophyte et gratuit dans sa version de base. Il reste relativement simple à personnaliser si tant est que l'on en a domestiqué les limites. Un site Web peut ainsi être monté en quelques heures sans connaissance particulière du HTML, des CSS, du Javascript, du SVG, du Canvas, de PHP et j'en passe. Vous pouvez y ajouter et modifier des librairies à partir d'options téléchargeables, gratuites ou payantes, ou les réaliser vous-même à partir de vos outils de développement et de mise en page HTML préférés. Un bon graphiste initié aux fondamentaux du Web pourra rapidement personnaliser un CMS pour l'adapter à ses exigences.

Pour en savoir plus sur les statistiques de répartition des CMS, consultez l'adresse suivante (merci Grégoire, spécialiste Wordpress) :

http://trends.builtwith.com/cms

mardi 16 avril 2013

Renault Captur en transmédia


Les campagnes des véhicules Renault utilisent traditionnellement les solutions Adobe pour réaliser graphiquement leurs campagnes de communication. Renault est à ce titre souvent invité à la fameuse creative week organisée par Adobe pour la promotion de ses outils. Cette année, à la veille de la mise à jour de la creative suite, le lancement du nouveau modèle Renault Captur offre une approche intéressante de l'exploitation des logiciels Adobe, dans un contexte techniquement encore assez flou pour bon nombre d'utilisateurs. La campagne offre un bel éclairage.

La campagne Renault Captur est significative. Elle remplace les campagnes autrefois axées sur un unique site full Flash immersif et impactant, par une campagne de plus en plus transversale et multi canale. Et bien que l'on ne contestera pas le budget exceptionnel d'un client comme Renault pour le lancement d'un tel produit, l'idée de ne pas tout miser sur un seul canal semble particulièrement adaptée à la fragmentation désormais incontournable que l'on observe de toute part dans de nombreuses problématiques de communication.

Ainsi, la campagne Renault Captur propose :
  • Des vidéos ;
  • Des photos ;
  • De la 3D ;
  • Un site XHTML (sans effets HTML5 animés), qui offre une approche accessible simple et compatible pour vraiment tous les écrans ;
  • Un module "configurateur" réalisé en Flash SWF ;
  • Une publication digitale disponible sur l'app store ou Google play, et réalisée à partir de InDesign (par mon cher ami et collègue Juan) ;
On découvre que l'impact d'une publication digitale comprenant de belles images et quelques animations et vidéos apparaît notamment bien plus efficace visuellement que des animations superflux que la régie aurait pourtant pu réaliser en HTML5 sur son site. Flash est, également, réservé à une approche modulaire, contextuelle, pour répondre à un besoin spécifique que ne permettait pas de remplir aussi aisément un autre standard de publication, pour le site Web lui-même et uniquement celui-ci. Le défaut d'immersion perdu dans le site Web lui-même est différé dans la tablette grâce aux nouvelles solutions de publications digitales natives à InDesign.

Bref. Une belle campagne multi-technique et multi-canale, très en vogue et qui devrait aider tous les graphistes à comprendre que tout n'est effectivement pas limité à une fenêtre de navigateur.

Pour accéder au site XHTML de la campagne Renault Captur :
http://www.renault.fr/gamme-renault/mini-sites-vehicules/renault-captur/renault-captur/


Pour accéder à la publication digitale :
iOS : https://itunes.apple.com/fr/app/ebook-renault-captur/id605789799?l=fr&ls=1&mt=8
Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.renault.ANDROID.eBookRENAULTCAPTUR&hl=fr


Pour accéder au configurateur en Flash :
http://www.renault.fr/gamme-renault/vehicules-particuliers/captur/crossover-captur/configurateur/?utm_source=minisite-captur&utm_medium=minisite-captur&utm_content=minisite-captur-configurateur#/configurator


Le forum blanc


Le forum blanc est un festival de conférences sur les enjeux et les retours de projets transmédias. Il se déroule à 30mn d'Annecy et réunit chaque mois de janvier les professionnels du transmédia. Les inscriptions se font au deuxième semestre de chaque année.

Pour en savoir plus sur le forum blanc, consultez le site suivant :

http://www.forumblanc.org/

mardi 9 avril 2013

Statistiques : la presse en mutation


L'audience presse migre sans surprise du papier au numérique.

Selon cet article du monde qui rapporte les chiffres de l'observatoire de la presse (OJD), la presse papier baise d'environ 4% en 2012, et 8% pour la presse people, alors que l'audience numérique augmente de 11%. L'audience globale tous supports confondus a, elle, augmenté de 0,4%. La presse se porte bien, contrairement aux idées reçues. Simplement, elle se restructure. Et cela a un coup technique et humain certain.

http://mobile.lemonde.fr/actualite-medias/article/2013/03/21/les-ventes-de-journaux-baissent-les-lectures-numeriques-decollent_1852410_3236.html

Attention, nous relèverons aussi que seules 27% des lectures deviennent mobiles. Beaucoup de pages restent vues encore, notamment, depuis un poste de travail fixe et connecté.

lundi 8 avril 2013

MoVI : l'accessoire Reflex vidéo

Voici un petit jouet incroyable permettant de réaliser de somptueux mouvements de caméra, sans bouger, à bout de bras ! Des panoramiques et des travellings de pros, comme au cinéma, pour la bagatelle de 15000 euros, seulement oserait-on dire.




Pour voir une démo des prises réalisées avec le MoVI :

vendredi 5 avril 2013

Sofia et livres indisponibles du XXè siècle




Le ministère de la culture et de la communication vient d'attribuer à la SOFIA (Société française des intérêts des auteurs de l'écrit) l'autorité de répartition des droits issus des livres indisponibles du XXè siècle republiés au format numérique.

Le débat avait été lancé par Google en 2002 à l'occasion du lancement du projet de la bibliothèque universelle. De nombreuses polémiques s'en sont suivies pour éviter un précédent fâcheux sur la dissolution souhaitée par Google de l'ensemble des droits numériques (bien que Google tire le bénéfice des annonces commerciales associées à ces mêmes oeuvres numériques). Un accord a été conclu. Les modalités de la répartition de ces droits seront disponibles prochainement sur le site de la Sofia :

http://www.la-sofia.org/sofia/Adherents/index.jsp?lang=fr

jeudi 4 avril 2013

Les nouveautés vidéo Adobe Creative Suite


Focus sur l'animation !

Adobe a annoncé les nouveautés liées aux évolutions des solutions vidéo de la prochaine Creative Suite, à paraître dans quelques semaines. De grandes surprises sont au programme, pour le plus grand bonheur des vidéastes et des animateurs professionnels.

Adobe a pleinement pris en compte en effet l'enjeu que dresse l'évolution des techniques depuis ces dernières années. Tous les supports permettent de diffuser de la vidéo et le format Flash SWF a laissé place à de nouveaux standards. Une évolution des outils vers le travail complet du motion designer était nécessaire. C'est chose acquise. Petit avant goût :
  • Suite au récent partenariat avec la société Maxom, éditeur du célèbre logiciel d'animation 3D Cinema 4D, la suite vidéo inclut désormais une version Lite de Cinema 4D, qui sera disponible même à partir d'une simple version de After Effects. Les motion designers vont être rassasiés, ainsi que les flasheurs qui se sont raisonablement reconvertis vers After Effects.
  • Flash Pro n'est pas en reste. Il a été recodé en 64 bits et optimisé pour animer avec une très grande stabilité. Flash, initialement conçu pour du Web, devient de plus en plus complémentaire d'After Effects et Cinema 4D, en offrant à la suite vidéo un outil d'animation dédié.
  • Une meilleure ergonomie intègre Premiere Pro et le montage devient un jeu d'enfant.
  • Audition apparaît comme un logiciel audio réellement professionnel grâce à une interface précise et avancée. 
  • Anywhere, une nouvelle plateforme de production communautaire, entre dans la suite et permettra à tout vidéaste de partager des fichiers et travailler à distance en stockant les médias sur un serveur sécurisé. La lourdeur de la gestion des flux vidéo s'évapore littéralement.
La suite vidéo est donc effectivement plus adaptée que jamais aux besoins des graphistes. Elle était déjà adaptée à tous les vidéastes surtout depuis la refonte de Premiere Pro et la migration des utilisateurs de Final Cut vers Premiere devenu plus universel depuis la CS6.

Voir la vidéo officielle de démonstration de Flash Pro 64 bits :

http://tv.adobe.com/watch/adc-presents/first-look-next-generation-flash-professional/

Voici la page officielle qui présente les nouveautés vidéo (US) de la prochaine suite :

http://success.adobe.com/en/na/programs/events/1303_30759_nab.html

La formation des auteurs


C'est officiel, les auteurs affiliés AGESSA ont désormais le droit à la formation continue. C'est l'AFDAS qui gère les demandes.

Le projet était dans les cartons depuis janvier. Des tests ont eu lieu ces deux dernières années sur un échantillon d'auteurs. Les sommes récoltées par la nouvelle taxe sur la formation continue auprès des auteurs a alimenté une caisse qui permet leur redistribution dans les tous prochains mois.

A ce titre, l'AFDAS met en ligne à partir du 15 avril 2013 les premiers dossiers d'inscription pour toute demande de financement de formation auprès des auteurs affiliés AGESSA, ou bien, pour toute demande de financement de la part d'un auteur non affilié ayant justifié d'au moins 9000 euros de CA les 3 dernières années. Le financement peut atteindre 7200€/an. Des formations longues et professionnelles sont donc disponibles, bien au-delà d'un DIF de quelques jours !

Pour en savoir plus sur ce dispositif, consultez le site de l'Agessa si vous souhaittez d'abord vérifier votre éligibilité (affilié ou pas) :

www.agessa.org

Pour télécharger le formulaire de demande de financement à la formation continue, et obtenir les modalités détaillées d'obtention de l'aide, consultez la page dédiée sur le site de l'AFDAS :

https://www.afdas.com/auteurs/conditions-de-financement#section-0