vendredi 26 octobre 2012

HTML5 : état des lieux

La société BULL a invité sa clientèle aujourd'hui à une présentation sur l'état des lieux du HTML5, porte d'Italie, à Paris, à l'occasion du lancement de Microsoft Windows 8 et d'Internet Explorer 10. Et, quelle surprise ne m'a-t-il pas été de voir BULL, grand défenseur du HTML5, conclure par ces quelques mots :

"Flex est une excellente solution cross-plateforme en attendant que HTML5 soit prêt en 2025 !"

Comment, un pro HTML5 peut-il finalement préférer la technologie Flash au HTML5 lui-même ? Analyse :

1) Wikipédia pour qui HTML5 est conçu n'utilise pas HTML5.

2) Google qui traite des milliards de données chaque jour n'intègre de HTML5 que le drag and drop dans GMail ou le stockage offline de données dans Maps.

3) Facebook a bien tenté l'expérience HTML5 en déployant un arsenal d'outils, mais vient de changer son fusil d'épaule et a abandonné HTML5 au motif que l'ergonomie tactile n'y est pas prise en charge et que de nombreux problèmes de sécurité persistent.

4) Twitter demeure en XHTML.

5) Youtube a bien développé un site en HTML5, mais ne l'active pas par défaut.

6) Les seuls sites full HTML5 sont en fin de compte des sites d'intéressés (Micrososft, Apple, les tutos HTML5). Micrososft et Apple ont tout à gagner à rendre les technologies comme Flash caduques. Cela oblige les utilisateurs à passer par leurs stores. Les sites de tuto HTML5, naturellement, sont en HTML5.

Les grands sites donc n'adoptent pas le HTML5, même si leur doctype nous ferait penser le contraire. Le HTML5 ne gère pas le multitouch, il pose de gros problèmes de sécurité qui obligent le W3C à reporter sans cesse la livraison du cahier des charges. HTML5 reste de toutes manières subordonné à du Javascript, jugé par ailleurs trop verbeux et peu puissant par les vrais programmeurs.

Pour toutes ces raisons, nous devons croire que HTML5 est intéressant mais ne doit pas être utilisé tout de suite. Il sera probant dans les sites de texte dans quelques années, vers 2020-2025 donc, à en croire les spécialistes. Je parierai personnellement plus sur 2020 (Le W3C valide fin 2014 la norme, comptons 2 ans pour le développement des mises à jour navigateurs + 4 ans pour que les utilisateurs les installent). En attendant de pouvoir reproduire en HTML5, ce que nous ne faisions déjà mieux 20 ans plus tôt en Flash, nous conviendrons qu'il est souhaitable de rester sur du XHTML, amélioré ça et là par des JQueries et du Javascript, compatibles, eux. Et compensons les limites des navigateurs de moins en moins utilisés, par les prouesses des formats compilés que sont désormais les applications fixes et mobiles du Web 3.0 (voir aussi l'article précédent sur Microsoft Windows 8).

Pour réaliser des applications, utilisez :
  • Microsoft Virtual Studio (pour Windows) ;
  • Flex Apache (pour iOS, Mac OS, Android, Windows) ;
  • Adobe Flash Pro et Flash Builder (pour iOS, Mac OS, Android, Windows) ;
  • Eclipse (Android) ;
  • PhoneGap (iOS, Android, WebOS).
HTML5 est un standard vivant (trad. "living standard"), sur lequel, comme les précédentes versions de HTML, on ne peut et on ne pourra jamais se fier à 100%. Son intérêt reste avant tout axé sur une amélioration importante de la sémantique pour les sites de texte et sa compatibilité avec les applications mobiles encapsulées, pas sur des développements natifs.

Nous retiendrons cela dit quelques aspects prometteurs de la norme, lorsque celle-ci sera donc intégrée par tous :
la sémantique des données bien sûr,
les formulaires graphiques,
la gestion du multi-processoring,
les websockets (équivalent AJAX),
le drag and drop,
le webstorage (SQLLite embarqué dans les navigateurs),
le canvas.

Voici un tableau récapitulatif des fonctionnalités de HTML5 intégrées par les navigateurs actuels mais qui vont encore évoluer dans le temps et ne seront pas tous gérés de la même façon. Pour un lissage de la norme, c'est là qu'il faudra attendre 2025.


Vivement 2025 ! Et surtout, vive Flex ! Avec Flex, Flash Pro et Builder donc, vous pouvez continuer à produire tranquilles ; )

Windows 8, le grand retour de Microsoft

Microsoft a toujours eu un train de retard, mais il a toujours su se repositionner et reprendre le marché. Avec Windows 8, Microsoft compte bien remettre le couvert.

Souvenez-vous, le système de fenêtre de Windows, largement pompé sur Apple, a tout de même démocratisé l'informatique de bureau (Rappelons que Personnal Computer = PC). Souvenez-vous aussi que l'Internet, d'abord lancé par Netscape, s'est vu rattrapé à la fin des années 90, par le déferlement de Internet Explorer, même si ce dernier est resté jusqu'à hier précisément le moins bon des navigateurs. Enfin, vous n'ignorez pas non plus que Apple et Google se partagent depuis quelques temps le marché des périphériques mobiles et des applications payantes (qui ont accessoirement tué Flash SWF).

Voici quelques statistiques de Gartner (2008 et 2012) qui illustrent combien Microsoft avait déjà commencé à perdre du terrain depuis 2008, bien avant l'arrivée des tablettes. Et sa répartition actuelle en 2012, avec le fossé que la firme de Redmond doit à présent combler.

Les chiffres de répartition des OS en 2008 :

Les chiffres de répartition des OS en 2012 : 



C'est donc avec Windows 8, que Microsoft va reconquérir le marché en intégrant nativement dans son système le fameux Windows store. Et si Microsoft n'embarque plus Flash player sur ses tablettes, c'est bien pour obliger les développeurs à s'orienter aussi vers son propre système de publication interne, compilé et monétisable.

Le marché actuel s'est concentré sur les apps. L'Internet des années 2000, ça eut payé, mais ça ne paye plus ! C'est la première fois dans l'histoire que l'usage du navigateur plonge au profit des apps. Et le HTML ou le HTML5 n'aide pas à compenser les prouesses des formats compilés. Aujourd'hui, Microsoft a bien compris l'enjeu du Web 3.0 qui est de migrer les données du Web actuellement encore régies par Google, dans des coques encapsulées et éditorialées, régies par des firmes propriétaires que seront finalement Apple et Microsoft.

Aujourd'hui, Windows 8 est lancé avec seulement 4000 apps. Mais c'est tout le Web et tous les contenus qui vont bientôt entrer dans les foyers par ce nouveau store de Microsoft, exit les navigateurs, qui prendra progressivement la place de l'appstore de Apple et de Google. Celui de Apple reste en effet ciblé pour une population trop CSP+. Celui de Google affiche des options de sécurité bien trop faibles et trop populaires dans le mauvais sens du terme pour gagner la confiance des réseaux professionnels.

Pour accompagner cette stratégie, relevons la pertinence et l'innovation des produits déclinés de la marque par des fabricants partenaires tels que les tablette-PC hybrides (voir images ci-dessous).



Là où Apple avait de l'avance entre 2002 et 2012, la firme de Cupertino s'enferme à présent dans une architecture trop conservatrice (iPhone 5 avec un dock unique qui en fait dégringoler les ventes, iPad mini identique à iPad 2, pas de nouveautés côté pro), Microsoft de son côté accompagne le lancement de son système d'un lot de nouveautés très ergonomiques et qui manquaient aux solutions Apple désormais boudées. Les tablettes deviennent aussi des PC et inversement. Il est aisé enfin de lancer une apps, puis de rédiger un texte dedans en magnétisant un clavier, ou de chercher dans son système et lancer une présentation animée sur une table tactile comme carrefour de discussions et d'échanges professionnels ou entre amis en inclinant un grand écran devenu table de visioconférence, en attendant les copies des autres constructeurs.

Ce vendredi 26 octobre 2012, Microsoft vient de rattrapé son retard. Une nouvelle page est tournée.

Pour développer vos apps en direction de Windows store, à l'aide d'outils Microsoft dédiés et le langage C#, rendez-vous à l'adresse suivante :

http://msdn.microsoft.com/fr-FR/windows/apps

Pour installer Windows 8 sur Mac, consultez l'article suivant :

http://blogosquare.com/installer-et-tester-windows-8-sur-votre-mac-a-laide-de-boot-camp/

Une aide spécifique aux développeurs iOS est même consacrée, pour vous accompagner dans la prise en main des solutions Microsoft depuis votre Mac, et appréhender le langage C# par comparaison avec Objective-C :

http://msdn.microsoft.com/library/windows/apps/jj680134

mercredi 24 octobre 2012

Publier via Aquafadas pour Android

La publication d'une parution InDesign enrichie à destination de la plateforme Android est désormais disponible pour les utilisateurs de Aquafadas, tout comme l'est aussi la solution de publication Adobe DPS. Si vous êtes utilisateur de Aquafadas pour iOS, voici comment procéder pour publier désormais aussi vers Android.

Vous pouvez d'abord créer un seul et unique document pour iOS et Android, horizontal et vertical de ratio 4/3 (pour iOS). C'est tout l'avantage de la solution Aquafadas là où d'autres éditeurs obligent à multiplier les fichiers natifs inDesign ou XPress pour la gestion horizontale et verticale des parutions. Lors de la publication, les écrans dont le ratio ne correspond pas à votre mise en page afficheront simplement des marges noires. Dans le cas où vous souhaitez remplir les bords, il faudra en revanche créer autant de parution que de ratio de tablette disponibles (16/9ème, 16/10ème, etc). C'est donc à vous de privilégier la plateforme de destination lors de la conception de votre projet.

1) Exportez la parution, comme pour iOS, dans l'émulateur myKiosk pour Android. Pour ce faire, installez d'abord myKiosk disponible en simple téléchargement sur Google Play sur votre périphérique physique. Puis, depuis la fenêtre de gestion de projet Aquafadas, dans Indesign ou XPress, exportez vers myKiok en renseignant l'adresse IP de votre périphérique, disponible dans le menu Paramètres de myKiosk, comme pour la version iOS depuis un iPad.

2) Pour transférer plutôt votre parution par le port USB, connectez votre tablette à votre ordinateur et glissez-déposez le fichier exporté au format Zave dans le dossier myKiosk du périphérique (via l'application Kies pour une tablette Samsung, cliquez sur le libellé du périphérique, puis, dans l'onglet Informations de base, cliquez à droite de la jauge de mémoire interne du périphérique, entrez dans le répertoire mykiosk et depuis votre bureau, glisser-déposez le zave dans myKiosk). Pour accélérer la décompression du Zave dans la tablette, vous pouvez aussi décompresser manuellement le Zave (qui est un zip) et le coller dans le même dossier myKiosk de la tablette Android. Cela accélérera son affichage.

Le déploiement vers Android est une option disponible chez Aquafadas mais pas encore implémentée dans la version publique du plugin. Pour en bénéficier, vous devez la commander auprès d'Aquafadas. Je peux naturellement vous accompagner dans cette démarche et vous aider à comparer les solutions Adobe, Aquafadas, Wigoo et autres, leurs transversalités, leurs compatibilités par rapport à votre flux habituel de production, avant de déterminer définitivement votre choix.

Pour information, voici la liste actuelle et révisable des interactivités d'Aquafadas qui seront disponibles ultérieurement pour Android, en plus des interactivités de base déjà compatibles :
  • Flux RSS
  • Slider
  • Synopsys
  • Reflow (utiliser intégration HTML)
  • Comparateur d'images
  • Lecture à haute voix
  • Enregistrement de voix
  • GoogleMaps
  • Tous les Premium enrichissements (jeux de coloriage, labyrinthes…)
  • Drag & drop
  • Boutons avancés
  • Simple draw
  • Simple mail
  • Intégration BD ComicComposer
  • Intégration MotionComposer (utiliser intégration HTML)
  • Transitions de pages avec languette

mardi 23 octobre 2012

Installer Flash Player sur Galaxy Tab 2

Vous ne l'ignorez sans doute pas car nous l'avons déjà mentionné sur notre blog, Adobe a abandonné le développement de Flash player y compris pour Android 4 et ultérieur. Ceux qui viennent d'acquérir le tout nouveau Samsung Galaxy tab2 en sont donc pour leurs frais ! Voici une solution.

Les raisons invoquées par Adobe sur l'abandon du développement du player SWF sont les consommations importantes des ressources machines et le faible niveau de sécurité du lecteur. Lorsque vous cherchez Adobe Flash Player dans le market de Google (Google Play), il n'apparaît plus en effet et le site d'Adobe ne propose plus de lien non plus permettant d'accéder à son téléchargement. Vous devez par conséquent être avertis des risques que vous encourrez à installer le lecteur Flash sur votre tablette Android ; )

1) Pour installer Adobe player Flash 11 sur Android 4, sur votre Samsung Galaxy Tab2, commencez par autoriser l'installation d'une application APK disponible en dehors de Google Play. Pour cela, dans Paramètres, choisissez Sécurité. Puis, à droite de l'écran, dans la catégorie Admin de périphérique, cliquez sur Sources inconnues, autoriser l'installation d'applications non market. Cochez.

2) Puis, téléchargez depuis votre navigateur, installé sur votre tablette, l'application Adobe Flash player 11 disponible à l'adresse suivante :

https://dl.dropbox.com/u/54669374/com.adobe.flashplayer-111115012-11.1.115.12.apk

3) Une fois le chargement effectué, retournez dans Mes fichiers > sdcard > Download, et cliquez sur le fichier apk pour installer le lecteur définitivement sur votre périphérique.

4) Relancez le navigateur et affichez un site en Flash tel que http://www.m-ms.fr. Et constatez la disponibilité du format SWF dans le navigateur de votre nouvel équipement.

5) Pensez naturellement à réactiver le paramètre de sécurité qui interdit l'installation d'applications exterieures à Google Play une fois le lecteur Flash installé. Pour cela, revenez dans Paramètres > Sécurité et décochez Sources inconnues, autoriser l'installation d'applications non market.

lundi 22 octobre 2012

Le droit sur le Web et les mobiles


Le droit d'auteur sur Internet et les plateformes mobiles existe. Et publier un contenu n'est pas exempt de certaines obligations juridiques. Voici le site d'une avocate spécialisée dans le droit numérique. Vous y trouverez des articles d'actualité sur les obligations liées à ces plateformes :

http://www.sivan-avocats.com/edito.html

On y retrouve les lois sur la collecte d'information, sur la protection des oeuvres, le droit d'auteur pour les créateurs et auteurs de contenus, entre autres.

Cet article complète idéalement celui que nous avons préalablement publié concernant le droit du e-commerce, à lire également donc :

http://bloc-notes-arzhur.blogspot.fr/2012/10/les-regles-du-e-commerce.html

Le centre de formation AGECIF propose des formations sur ces thématiques. Elles sont éligibles au DIF et gratuites pour les artistes MDA et Auteurs affiliés AGESSA. Pour en savoir plus, contactez Denis Thevenin de ma part, directeur de l'association :

http://www.agecif.com/

mercredi 17 octobre 2012

Insérer du Flash dans PowerPoint

Il est possible d'insérer des animations Flash au sein d'une présentation PowerPoint et de l'afficher en plein écran, pendant le déroulé d'une présentation.

Cette possibilité n'est cependant compatible qu'avec PowerPoint sous Windows. Pour en bénéficier sur un Macintosh, soit vous installez Windows via un émulateur (boot camp, parallel, fusion), soit vous comprenez le langage de structuration des données de Microsoft et parvenez à insérer votre Flash manuellement dans le code XML du fichier .ppsx (export PowerPoint) après l'avoir manuellement converti en .zip.

Pour insérer une animation Flash SWF dans un fichier PowerPoint, sous Windows, procédez comme suit :

1) Rassemblez d'abord, dans un même répertoire, votre animation au format SWF et votre document Powerpoint au format Ppt ou Pptx.

2) Activez d'abord l'onglet Développeur, masqué par défaut. Pour cela, faites Fichier>Options.


3) Puis, dans la fenêtre de configuration de PowerPoint, à droite, cochez l'option Développeur afin d'activer l'outil d'insertion du Flash. Et validez.


4) Revenez dans le document. Affichez maintenant l'onglet Développeur désormais disponible. Et cliquez sur le bouton "Contrôles" situé en bas et vers le centre, représenté par quelques outils (marteau, clé à molette), pour insérer des médias externes.


5) A l'invite, sélectionnez l'option Shockwave Flash Object. Puis validez.

6) Une zone de réserve est disposée dans votre document. Le Flash sera visible uniquement à l'export.


7) Sur cette zone d'insertion, faites à présent un clic-droit>Propriétés, afin de renseigner l'URL de l'animation SWF.


8) Dans la fenêtre de paramètres, en face du paramètre Movie, inscrivez le nom du fichier SWF avec l'extension (ex : monAnimation.swf). Pour autorisez l'affichage du Flash en mode plein écran, passez également le paramètre Allowfullscreen sur la valeur true.


9) Refermez la fenêtre et enregistrez vos modifications. Puis exportez la présentation au format Ppsx. Le fichier SWF ainsi que l'interactivité qui y est associée apparaît au sein de la présentation.

Merci Stéphanie pour le test ; )

Les règles du e-Commerce


Réaliser un site de e-commerce implique des obligations juridiques envers votre clientèle et les fournisseurs. Le site de L'express entreprise fait le point sur ces règles. Voici un lien utile à suivre si vous devez créer un projet de e-commerce :

http://lentreprise.lexpress.fr/contrat-de-travail/vendre-sur-internet-sans-se-faire-pieger_35975.html?xtor=EPR-11-[ENT_Zapping]-20121017--108094231@216482785-20121017065010

On y retrouve :
  • Les mentions à porter sur le site Web ;
  • Les moyens contractuels de sécuriser votre vente ;
  • La protection des données du client ;
  • Les lois qui régissent la protection des contenus (selon la Cnil).

mardi 16 octobre 2012

Google anime en Javascript et SpriteSheets


C'est à l'occasion du 107ème anniversaire des premières planches de dessin de la bande dessinée Little Nemo, de Winsor Mac Cay, que Google a présenté cette superbe animation 2D réalisée en Javascript et à l'aide de SpriteSheets, ce lundi 15 octobre 2012. Enfin une animation qui exploite intelligemment les cases des bandes dessinées parce qu'elle y anime réellement du contenu et ne se contente pas de zoomer dedans !

video


Le principe des SpriteSheets, comme nous l'avons déjà évoqué, est de gérer une suite d'images fixes à l'aide de commandes Javascript ou à partir d'un langage de script quelconque. Technique éprouvée dans le secteur du jeu vidéo depuis des lustres, toujours employée dans les jeux actuels et les applications mobiles.

L'animation en SpriteSheets s'avère souvent bien plus efficace que n'importe quel autre procédé mais ne bénéficie pas d'une gestion dynamique des données, contrairement aux animations rendues en temps réel telles que Canvas, SVG, CSS, SWF. Les images étant enregistrées à l'avance, pas de calcul de rendu ou de comportement possible donc ! Toute l'interactivité demeure indépendante de l'animation.

La gestion de l'animation sous la forme d'images distinctes peut apparaître assez lourde en terme de logique de production et d'optimisation de l'animation (pas de compression temporelle comme en vidéo), mais offre cela dit une grande fluidité pour une gestion aller-retour, ou à vitesse variable, de la séquence animée. Elle reste à ce titre la solution la plus adaptée aux périphériques mobiles.

Voici quelques extraits des SpritesSheets utilisés par Google pour leur animation :






Pour animer à l'aide de SpriteSheets, vous pouvez utiliser la classe EaseJS disponible en téléchargement sur le site de l'éditeur ou désormais intégrée à Flash PRO CS6.

Pour en savoir plus sur la classe EaseJS et les SpriteSheets, consultez ces articles :

http://blogs.msdn.com/b/davrous/archive/2011/07/22/jeux-html5-animation-de-sprites-dans-l-233-l-233-ment-canvas-gr-226-ce-224-easeljs.aspx

http://forum.alsacreations.com/topic-5-56724-1-Jeux-HTML5-animation-de-sprites-dans-lelement-Canvas-grace-a-EaselJS.html

http://www.kddxy.net/comment-faire-un-film-flash-avec-le-jeu-video-sprites.html


Pour en savoir plus sur les SpriteSheets, lisez aussi cet article :
http://bloc-notes-arzhur.blogspot.fr/2012/04/animer-pour-le-mobile-les-spritesheets.html

lundi 15 octobre 2012

Créer un QRCode avec son iPhone

Un QRCode est un idéogramme qui véhicule un URL. Il suffit de le scaner à partir d'une application mobile installée sur un smartPhone ou une tablette et l'application affiche instantanément la page invoquée par le code.

Différentes solutions existent pour obtenir un QRCode. Si vous possédez un iPhone, installez par exemple l'application QRReader gratuitement. Elle vous permettra de lire et de créer vos propres QRCodes.

Pour créer un QRCode à partir de QRReader, procédez comme suit :

1) Lancez l'application QRReader ;

2) En bas de la fenêtre, cliquez sur le bouton en forme de clé à mollette pour créer un QRCode ;


3) Au sommet de l'écran cliquez à présent sur le bouton Plus afin de générer un nouveau QRCode ;


4) Dans la liste proposée, choisissez le type de lien en fonction de votre choix. Cliquez sur URL Web pour un QRCode qui renvoie vers une page Web ;


5) Dans le champ de saisie, renseignez l'URL de votre page We, puis cliquez sur le bouton Créer situé en haut et à droite de l'écran ;



6) Cliquez sur Partager pour activer le transfert du visuel ;


7) Spécifiez ensuite le moyen par lequel vous souhaitez recevoir le visuel que vous avez généré. Par e-mail pour pouvoir facilement l'intégrer dans votre communication apparaît une solution probante ;


8) Validez enfin en confirmant l'envoi de l'e-mail à l'adresse de votre choix. Puis intégrez le visuel directement dans votre communication.


Notez que le QRCode est idéalement fait pour être imprimé. Il ne sert à rien de le transmettre à une correspondance par courriel. Pour l'utiliser, il faut en effet le flasher à l'aide d'un smartphone. Et vous admettrez qu'il serait difficile de flasher un QRCode à l'aide d'un appareil qui le reçoit !

Pensez également à imprimer le QRCode dans des dimensions respectables, de surface équivalente à celle d'un écran de téléphone, soit de taille supérieure ou égale à un code barre. Dans le cas d'une impression trop réduite, l'application ne saura pas interpréter le QRCode.

samedi 13 octobre 2012

Comment faire un ClickTag ?

 
Le ClickTag est un lien que l'on code dans une bannière en Flash destinée à être gérée par une régie publicitaire. Comment procède-t-on ?

Vous devez naturellement réaliser d'abord votre animation au format Flash SWF en respectant les conventions d'usage en vigueur pour les bannières (dimensions, poids) dont vous trouverez les spécifications à l'adresse suivante, sur le site du JDN (Journal du net) et dont le tableau qui illustre cet article résume les recommandations : 


Ensuite, vous devez intégrer le code qui permettra à l'utilisateur de cliquer sur votre bannière et d'atteindre l'URL de votre choix. Mais pour cela, il n'est pas question d'insérer un lien via les commandes habituelles getURL() pour une bannière en AS2 ou navigateToURL(new URLRequest()) pour les bannières programmées en AS3. Vous devez utiliser un code qui invoque une fonction Javascript ou PHP codée par la régie pub et que cette dernière placera dans la page HTML qui accueillera votre bannière. La fonction développée par la régie se nomme, par convention, "ClickTag". D'où le nom de ce mécanisme. Il reviendra à la régie pub d'insérer votre URL dans cette fonction. Vous la communiquerez à la régie au moment de la livraison de votre bannière. L'URL ne doit pas apparaître dans le code de votre bannière.

Quel code utiliser pour invoquer la fonction ClickTag de la régie ?

Voici un exemple proposé par une régie (http://smartadserver.fr/) qui vous aidera à réaliser votre bannière. Dans le fichier PDF ci-dessous, vous trouverez les codes à insérer en AS2, en AS3, pour tous les types de bannières.


Relevez que dans les codes proposés, naturellement, l'AS3 qui offre une plus grande sécurité, requiert un codage plus complexe. De nombreuses régies travaillent encore en AS2. Vous choisirez le code en fonction des indications de votre régie publicitaire.

Notez également que dans l'exemple proposé nous trouvons des commandes réservées uniquement pour des boutons de type MovieClip. Si vous préférez utiliser un symbole de type Bouton, retirez tout simplement les deux lignes suivantes du code proposé, sans quoi Flash retournera une erreur de compilation :

btn_click.mouseChildren = false;
btn_click.buttonMode = true;

Ici, la propriété mouseChildren neutralise l'interactivité des objets imbriqués dans votre bouton. La propriété buttonMode active l'affichage de la main sur le MovieClip pour signaler à l'utilisateur la zone interactive (comme sur un symbole bouton).

Voici également un exemple de bannière de type Corner codée en AS2 et sa notice d'utilisation :

La bannière en AS2 au format FLA,
http://www.smartadserver.com/gestion/corner/corneraufemV2.fla

La notice en HTML et en français,
www.smartadserver.com/gestion/corner/

jeudi 11 octobre 2012

Facebook abandonne HTML5


Mark Zuckerberg, fondateur et dirigeant de Facebook, annonce ce 11 septembre dernier, avoir abandonné le HTML5 pour développer des contenus désormais en formats natifs, car HTML5 n'apporterait pas les solutions attendues. Il déclare :

"Our biggest mistake was betting too much on HTML5"
(notre plus grosse erreur a été d'avoir trop essayé le HTML5)

http://techcrunch.com/2012/09/11/mark-zuckerberg-our-biggest-mistake-with-mobile-was-betting-too-much-on-html5/

Cette annonce surprend d'autant que Facebook avait déployé début juin un arsenal d'outils dédiés au développement HTML5 à travers le standard CANVAS (voir le lien http://developers.facebook.com/?ref=pf), que l'on retrouve par ailleurs dans Flash Pro CS6 et à travers la classe d'animation EaseJS disponible en téléchargement pour les développeurs Javascript.

De nombreux influenceurs révèlent ainsi, à l'instar de Mark Zuckerberg, que la solution Flash, qu'elle soit utilisée au format SWF ou Air, offre toujours l'une des meilleures réponses aux attentes du marché, également pour Deezer ou Microsoft. Ce dernier précise aussi, malgré ses précédentes annonces d'exclure Flash de son système, que le player sera finalement conservé sur son futur store pour offrir un accès à des services à très forte valeur ajoutée, car il ne semble pas y avoir d'autre solution technique aujourd'hui aussi efficace que Flash pour offrir des solutions applicatives très abouties.

Flash séduit donc de plus en plus, par le format Air pour mobile ou par le SWF encore en vigueur.

Lisez également le blog de couleurCitron pour en savoir plus sur les raisons qui font que Flash reste la solution la plus appropriée aux projets les plus innovents à l'adresse suivante. Vous y retrouverez nombre d'arguments que nous avons déjà développé par ailleurs sur notre blog depuis sa création :

http://html5.adequation.cc/

Kodo absorbe Aquafadas

Aquafadas, société montpelliérenne, a choisi Kobo, la société canadienne de fabrication de liseuses pour la Fnac et Cultura, entre autres, afin de s'émanciper.

Objectif de Kobo : offrir de puissants outils de création de contenus enrichis sans programmer à tous les créateurs de contenus afin d'étoffer le catalogue disponible sur ses plateformes et concurrencer les autres tablettes et liseuses.

Objectif d'Aquafadas : Elargir le réseau de distribution des contenus créés à partir de leur gamme d'outils afin de mieux se positionner par rapport au concurrent Adobe.

En tant que créateurs de contenus, relevons cette citation du site MacG qui relate les propos de Mathieu Kopp, cofondateur d'Aquafadas :
« Aquafadas va continuer à développer ses logiciels existants sur Mac (et Windows). Certains d'entre eux vont d'ailleurs jouer un rôle tout particulier dans la nouvelle organisation et des mises à jour importantes sont prévues à cet effet. Que tous les lecteurs de MacG qui utilisent nos outils soient rassurés. Nous avons toujours été des inventeurs d'outils créatifs et c'est cet ADN-là qui a, pour partie, séduit Kobo »

Pour en savoir plus sur cette acquisition :

http://blog.aquafadas.com/digital-publishing/kobo-acquiert-aquafadas-communique-de-presse/

http://www.macg.co/news/voir/257407/kobo-annonce-l-acquisition-d-aquafadas-maj

http://www.01net.com/editorial/577483/avec-aquafadas-kobo-s-offre-une-perle-francaise-du-numerique/


mardi 9 octobre 2012

Ergonomie et interfaces utilisateurs

Voici un blog qui développe de nombreux articles sur l'ergonomie et les interfaces utilisateurs, utile pour toute création intégrant les plateformes mobiles :

http://www.ergonomie-interface.com/

On y apprend comment adapter un site à toute résolution, l'impact des tablettes sur l'ergonomie et le design des sites Web, le responsive design, entre autres.

D'autres blog sur l'ergonomie y sont également mentionnés :

http://www.ergonomie-interface.com/ressources-informations-ouvrages-outils/blogs-sites-lergonomie/

Merci Valérie ; )

mercredi 3 octobre 2012

Statistiques 2012 sur les tablettes


Voici quelques chiffres du marché des tablettes en 2012, présentés par http://www.useradgents.com/.

Cette infographie rassemble les données statistiques de différentes sources (Nielsen, Adobe, userAgent, GFK), et révèle la position hégémonique de l'iPad malgré toutes les prévisions. Mais ces chiffres sont à comparer avec d'autres (Comscore) qui situent l'iPad à 2/3 des équipement seulement et avec les données de TM Consulting Paris qui inverse carrément la parité iOS/Android en donnant désormais plus de poids à la plateforme Android que celle de Apple en terme de pénétration, mais pas encore de chiffre d'affaire où Apple clairement plus orienté CSP+ cible un public au portefeuille plus large.

D'autres données nous apprennent que le marché publicitaire sur les tablettes n'est pas encore mature et ne compte pour le moment que 2,4% du budget des annonceurs habituels du Web.

Une progression forte se fait sur les achats dits in-app (au sein de l'application). Les utilisateurs commencent en effet à maîtriser l'usage de la tablette et cherchent à étoffer leurs contenus en n'hésitant plus à activer des options intégrées à chaque parution.

Aux USA, on compte 20 fois plus d'iPads qu'en France, toutes proportions gardées, par rapport au nombre d'habitants. En France, une grande majorité préfère encore le format ouvert et libre, plus économique et plus souple. Mais à titre indicatif, les usages aux USA étant toujours un peu en avance, il est intéressant de relever que 52% des enfants possèdent un smartPhone ou ont accès à une tablette et qu'1/3 des applications téléchargées sont ludo-éducatives.

En France, 49% des internautes utilisent aussi des applications mobiles, mais les tablettes ne créent encore que 8% seulement du chiffre d'affaire de tout l'Internet.

Notez enfin que 90% des publications pour tablettes sont d'abord des adaptations d'oeuvres existantes. Mais celles qui se vendent le plus chères restent des oeuvres dédiées et innovantes (cartographie et encyclopédies en 3D).

Pour compléter cette infographie, lisez également l'article précédent sur les chiffres du t-commerce :

http://bloc-notes-arzhur.blogspot.fr/2012/06/les-chiffres-du-t-commerce.html

Sur une vidéo d'un site d'une agence d'Asnières-su-Seine apparaissent également quelques chiffres intéressants pour votre communication :

http://www.eurokapi.fr/introduction/

Lire aussi quelques chiffres du magazine Capital (déc 2012) :
http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/le-marche-des-tablettes-devrait-doubler-de-taille-d-ici-2016-794129#xtor=EPR-226

mardi 2 octobre 2012

Le social gaming



Après le serious game (jeux intelligents), voici le social gaming (jeux sur réseaux sociaux).

Les ventes de jeux vidéos traditionnels et de profil souvent très masculins dégringolent de 25% cette année au profit des jeux en ligne, plus simples, plus familiaux et disponibles sur les réseaux sociaux, comme en témoigne cet article de Capital :

http://www.capital.fr/enquetes/strategie/comment-le-social-gaming-revolutionne-le-jeu-video-763149

Ces jeux fascinnent et utilisent le même modèle économique que celui qu'appliquent Apple et Google sur les applications mobiles. Le diffuseur, en l'occurrence Facebook, retient sur le chiffre d'affaire généré par chaque jeu une coquette commission de 30%. Le reste va directement dans la poche de l'auteur ou de l'éditeur du jeu.

Comment produire ces jeux ? Les jeux de Facebook utilisent soit une technologie HTML5 basée sur du Javascript et notamment la classe easeJS que l'on retrouve en partie dans la nouvelle mouture de Flash Pro CS6 ou sur le site http://www.createjs.com/#!/CreateJS. Pour des jeux HTML5 élaborés, le développement se fait en dehors de Flash bien sûr. Les jeux peuvent également être développés au format Flash SWF directement, souvent utilisé encore au sein de Facebook. Ce standard offre de bien meilleures performances mais les jeux ne seront pas disponibles dans certains navigateurs mobiles. Ils pourront en revanche être déclinés sous la forme d'une application indépendante, qui échapera par ailleurs à la commission de Facebook, mais pour passer alors sous le contrôle de Apple ou de Google.

Pour en savoir plus sur easeJS et Flash Pro CS6, consultez l'article suivant :
http://bloc-notes-arzhur.blogspot.fr/2012/08/formation-video-flash-cs6-et-export.html

Pour en savoir plus sur "comment insérer du Flash sur Facebook ?", consultez l'article suivant :
http://bloc-notes-arzhur.blogspot.fr/2011/08/23-inserer-du-flash-sur-facebook.html